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COCORICO se met Auvers

Prévu dans la cité des impressionnistes, le XVème Symposium des Vignes en Ile de France est bien devenu une réalité.

Mme la maire de Auvers sur Oise, Isabelle Mézières, accompagnée de Mme Martine Rovira, Maire Adjoint aux associations nous ont réservé une excellent accueil.

Jean Pierre Faury, Michel Mella, Michel Devot avaient rejoint la mairie d’Auvers à 11 h ce vendredi 9 Octobre.

Nous avons retrouvé les confrères du Pressoir et le président Henri Le Rouzic de UVVOS venu nous saluer

L’enthousiasme pour cette manifestation importante est bien présent. Il se pourrait même que des activités locales ainsi que la participation des écoles, se réalisent dans la semaine qui précède, autour du thème des vignes.

COCORICO est l’organisateur, gestion et communication, avec en partenariat très actif et volontariste de nos Amis du Pressoir Auversois.

La confrérie locale se charge de la question matérielle, participe programme et plan de tables.

Un comité d’organisation est mis en place, il est présidé par notre confrère Jean Claude Pantellini, assisté de Michel Mella, vice-président.

Le bureau est membre de ce comité auxquels s’ajoutent donc, Marc Lesk, Michel Privat, Jean Claude Pantellini et Mme Martine Rovira, adjointe au maire.

Le comité d’organisation se réunira le 10 novembre, accueil à midi au restaurant Sous le Porche ( entre 20 et 30€ selon choix)

35 rue du Pois, Auvers sur Oise (parking de la mairie a côté).

Les travaux se feront « à la cave », il s’agira de dresser plan de la journée dans un premier temps et d’y placer les premières idées.

La dernière réunion se fera fin Avril début mai, pour laisser la place à la campagne de promotion.

Le concours des vins, année 2019, se tiendra 15 jours avant à Auvers sur Oise.( Collecte en Septembre)

Ce sera un nouveau grand moment pour COCORICO, ce 23 octobre 2021. ( et sans Covid).

Soufre et gout du vin

Information Gérard ALLIOT

Régulièrement, « Le Point Vin » ouvre ses colonnes aux œnologues professionnels qui conseillent, analysent et aident les producteurs à faire les meilleurs vins.

Le soufre (ou dioxyde de soufre sous son nom chimique) présente de nombreux intérêts en œnologie, c’est pourquoi il est couramment utilisé au cours de la vinification, de la vendange et jusqu’à la mise en bouteilles. Parmi ses propriétés, citons celles d’être un agent antimicrobien (il permet de limiter le développement de bactéries et de levures susceptibles d’altérer le vin), mais également antioxydant (il protège de l’oxydation et participe à la conservation de la couleur et des arômes du vin).

Un vin avec une faible protection antioxydante (autrement dit un vin pour lequel la quantité de dioxyde de soufre administré ne serait pas suffisante pour le protéger) est davantage exposé au risque de développement de maladies qui conduisent à des déviations organoleptiques parmi lesquelles l’évent, le goût de souris, l’odeur de cuir/sueur de cheval, le vinaigre (qui peut rendre le vin impropre à la consommation) … Une trop faible quantité de soufre peut donc modifier le goût du vin dans un mauvais sens. À l’inverse, une trop grande quantité de soufre (en respectant évidemment les teneurs maximales en vigueur) masquera les arômes du vin par combinaison avec d’autres composés et qui donneront des arômes de pomme blette et de noix. Il peut aussi, en excès, dégager une odeur irritante rappelant celle d’une allumette que l’on vient de frotter.

Le dioxyde de soufre peut aussi permettre d’éviter des reprises de la fermentation de vins sucrés parfois liées à un changement de température. Bien qu’il soit possible de faire du vin sans ajouter de dioxyde de soufre, il n’est pas possible de produire un vin ne contenant aucun dioxyde de soufre. Cela est dû au fait que la levure en produit une petite quantité, au minimum 10 mg/litre, pendant la fermentation. C’est pour cela que l’étiquetage de la présence des sulfites ou anhydride sulfureux des vins en bouteilles est obligatoire à partir de 10 mg/litre pour prévenir les personnes susceptibles d’allergies ou d’intolérances alimentaires. Même si plusieurs traitements par voie chimique, physique ou biologique sont testés sur moûts ou sur vin, il n’existe actuellement pas de traitement alternatif universel pour remplacer le dioxyde de soufre et assurer ses fonctionnalités. Le souhait des consommateurs de voir diminuer l’utilisation d’intrants (additifs/auxiliaires) lors de l’élaboration et la conservation des vins n’est pas forcément toujours compatible avec la recherche de la qualité sensorielle des vins.

Remise de diplômes aux Echansons

Les Echansons de France tenaient leur assemblée générale le lundi 28 septembre au Musée du Vin de Paris.

Claude Josse, grand maitre a fait le rapport moral et les comptes ont été communiqués.

Nous étions présents, pour notre Comité, Michel Mella et votre serviteur.

A noter aussi la participation de la FICB, avec son président Alan Bryden et son secrétaire général, Marc Lesk.

Ce fut un moment idéal pour remercier et honorer Marie Françoise Bourdot pour la participation très remarquée de la chorale Le Souffle de Bacchus à la messe du vingtième anniversaire à St Germain l’Auxerrois, sous sa direction.

N’oublions pas le petit concert en début de repas, dans des conditions difficiles, qui s’est déroulé jusqu’à son terme.

Le diplôme d’Honneur de COCORICO lui a été décerné, ainsi qu’au Père Xavier Ley pour sa présence aux côtés des confréries et sa participation à la messe.

Un bon moment convivial autour d’un buffet, fut servi à table, en raison des consignes sanitaires en cours.

Hotel de Région IDF le 7 Sept

Ce lundi 7 septembre, se tenait dans les salons de l’Hotel de Région flambant neuf de Saint Ouen, le cocktail cérémonie de clôture de la fête des restos en Ile de France

Babette de Rozières, déléguée spéciale à la Cité de la Gastronomie, a prononcé le discours de remerciements à tous les participants à l’action de soutien pour nos professionnels des métiers de bouche et d’accueil.

L’addition sera lourde pour nos partenaires, traiteurs et établissements divers, suite à cette crise sanitaire et ses suites sociales.

La région Ile de France continuera à agir en soutien et nous appelle tous à faire de même.

La fête des restos reviendra en 2021, Covid ou pas, pour dynamiser nos centre villes et nos commerces en été.

J’étais présent pour COCORICO (Comité IDF des Confréries, Associations et Adhérents individuels) ainsi que pour la Commanderie de Saint Grégoire de Solers.

 J’étais accompagné de Michel Mella pour la communication et la Grappe Yerroise, Marcel Doyen et son équipe pour Le Clos de Clamart, Marc Lesk pour la FICB, Jean Pierre Gimbert et Michel Miersman pour Noisy le Grand, Nadine de Lhopital, porteuse du Projet Routes et Terroirs des Confréries, sans oublier nos confrères du Brie Meaux.

Les virus concernés.

Publication Georges Kopscan

Cet article ne concerne pas que le Covid 19 , mais tous les virus, dont tous les Coronavirus des grippes dites saisonnières, lesquelles peuvent tout autant être dangereuses

« Un excellent résumé sur le Coronavirus Covid-19’’ 

d’un assistant-professeur en maladies infectieuses à l’Université John Hopkins, 

Baltimore-Maryland, USA
  Un excellent condensé sur la manière d’éviter la contagion, instructif tout en étant clair et facile à suivre.

  Le virus n’est pas un organisme vivant

mais une molécule de protéine (ADN) recouverte d’une couche protectrice constituée de lipide (matière grasse) qui, lorsqu’absorbée par les cellules oculaires, nasales ou buccales, change son code génétique (mutation) et se transforme en agresseur et en cellules multiplicatrices.

Dès lors que le virus n’est pas un organisme vivant mais une molécule de protéine, 

on ne peut pas le ‘’tuer’’ à proprement parler ; il se décompose de lui-même. 

La durée de cette désintégration dépend de la température, du niveau d’humidité et du type de matière sur laquelle il repose.
   Le virus est très fragile ;   

la seule chose qui le protège est une fine couche extérieure de graisse.

C’est pourquoi tout savon ou détergent est le meilleur remède, car la mousse attaque la graisse

(raison pour laquelle on doit autant se frotter les mains, 20 secondes ou plus, afin de faire beaucoup de mousse).  

En dissolvant la couche grasse, on obtient que la molécule de protéine se disperse  et se décompose d’elle-même.

La chaleur fait fondre la graisse, voilà pourquoi il est bon d’utiliser de l’eau au-dessus de 25°C

pour laver ses mains, les vêtements ou toute autre chose. 

De plus, l’eau chaude produit plus de mousse et la rend ainsi plus efficace.

      –   L’alcool ou tout autre mélange contenant plus de 65% d’alcool dissout toute graisse, et particulièrement la couche extérieure de lipide du virus.

Tout mélange d’une (1) dose d’eau de Javel pour cinq (5) dose d’eau dissout directement la protéine et la détruit de l’intérieur.

En l’absence de savon, d’alcool, ou de chlore,

 on peut recourir à l’eau oxygénée, car le peroxyde dissout la protéine du virus, mais il faut l’utiliser pure, ce qui est nocif pour la peau.

   Aucun bactéricide n’est utile. 

Le virus n’est pas un organisme vivant comme la bactérie. On ne peut pas tuer ce qui n’est pas vivant avec des antibiotiques.

Ne jamais secouer vêtements (sur soi, ou qu’on a portés), draps ou chiffons. 

 Si on secoue un linge ou qu’on utilise un plumeau, les molécules du virus peuvent alors flotter dans l’air pendant 3h et aller ainsi se loger dans le nez.

Lorsque le virus est collé à une surface poreuse, il est très inerte et se décompose en seulement : 
                3h sur un tissu par exemple ou toute autre surface poreuse.

                4h sur le cuivre (naturellement antiseptique) et le bois (qui l’assèche et l’empêche de se décoller pour se diffuser dans l’atmosphère).   mais il peut subsister jusqu’à :
                 24h sur le carton.

                 42h sur un métal.

                 72h sur le plastique.

Les molécules du virus restent très stables dans le froid extérieur, ou dans le froid artificiel (climatisation des bâtiments ou des véhicules, par exemple…). 

 Pour rester stables, ces molécules ont aussi besoin d’humidité et de pénombre. 

 Ainsi, le virus se dégradera plus facilement et rapidement dans un environnement déshumidifié, sec, chaud et lumineux.

Les rayons ultraviolets décomposent la protéine du virus, quel que soit la surface où il se trouve. 

La lampe à ultraviolets, par exemple, est parfaite pour désinfecter et réutiliser un masque. 

Prudence néanmoins car elle décompose aussi le collagène (une autre protéine) de la peau et peut être la cause de rides et cancer de la peau.

         –   Le virus ne peut pas passer à travers une peau saine.

              Le vinaigre ne sert à rien car il ne dissout pas la couche protectrice grasse du virus.

          –   Les boissons alcoolisées, comme la vodka, n’ont aucun effet (les plus fortes comportent autour de 40% ou 50% d’alcool, or la teneur minimale requise est de 65% d’alcool).

          –   La Listerine peut être utile, sa teneur en alcool étant de 65%.

          –   Plus l’espace est confiné, plus la concentration du virus sera grande.

   Plus l’espace est ouvert et aéré, plus la concentration du virus sera réduite.

N.B. :   Outre les indications ci-dessus, 

vous devez vous laver les mains avant et après avoir touché :

– muqueuses, nourriture, serrures, poignées de portes, boutons et interrupteurs (lumière, ascenseurs…), téléphones, télécommandes, montres, ordinateurs, bureaux, télévisions, etc…

Lorsque vous allez aux toilettes et/ou dans la salle de bain,  

il est important de s’hydrater les mains car elles ont tendance à se dessécher à force de lavages répétés.  Les molécules du virus peuvent alors pénétrer dans les microlésions de la peau. Plus l’hydratant est épais, mieux c’est.

Veillez aussi à garder vos ongles courts, pour éviter que le virus n’aille se cacher dessous.

La punaise diabolique

Information Georges Kopcsan

La punaise diabolique (Halyomorpha halys) peut s’alimenter de plus de 120 espèces de légumes et de fruits, dont le raisin. Elle se répand rapidement partout dans le monde, et, bien qu’elle n’ait pour l’heure pas causé de dégâts dans le vignoble français, elle est surveillée de près par les chercheurs de l’Institut National de Recherche pour l’Agriculture, l’Alimentation et l’Environnement (INRAE), qui viennent de publier de nouvelles informations à son sujet.

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AGRESSEURS DU FUTUR

Punaise diabolique, la bombe à retardement

RAVAGEUR ÉMERGENT

La punaise diabolique s’est propagée en Alsace

« La punaise aime hiverner dans les habitations humaines. On la rencontre aussi dans les espaces verts » affirme Jean-Claude Streito, entomologiste à l’INRAE de Montpellier. Partant de ce constat, et après l’avoir rencontrée pour la première fois en Alsace en 2012, les chercheurs ont demandé aux citoyens de signaler sa présence via une application smartphone.

Dégâts sur vigne et mauvais goûts dans le vin

Cette initiative leur a permis de la repérer dans presque toutes les régions viticoles. Une mauvaise nouvelle, car quand elles s’alimentent, les larves et les punaises adultes causent des dégâts directs sur le raisin. « Halyomorpha halys défome les baies immatures, détaille l’entomologiste, puis, en cours de maturation, des taches nécrotiques peuvent s’étendre autour de la piqûre et faciliter la pénétration des microorganismes. Heureusement la punaise n’est pas porteuses de la flavescence dorée ou de Xylella fastidiosa.» Lors du pressurage des raisins, la punaise stresse et émet des composés volatils désagréables et perceptibles à très faible concentration, donnant un mauvais goût au vin. Le phénomène est bien connu aux Etats-Unis, où la punaise est très présente depuis plusieurs années.

“Lutte biologique”

Anticipant son expansion, l’INRAE cherche le moyen de s’en débarrasser. « La lutte chimique est utilisée aux USA mais elle n’est pas d’une grande efficacité, rapporte Jean-Claude Streito. Nous travaillons sur les filets ainsi que sur des pièges à phéromones. Et c’est la lutte biologique qui apparait comme la plus prometteuse. Nous étudions notamment une mini-guêpe (Trisolcus japonicus) capable de parasiter ses oeufs » précise-t-il.

Dîner littéraire :7 Novembre

Beaucoup parmi vous ne refuseront pas une période de repos et de voyages pendant cette période qui nous amènera au 25 Aout.

Nous ignorons quelle sera la situation sanitaire à ce moment, elle sera respectée.

Nous pouvons aussi, quand même, rester optimistes ! Je le suis pour ma part.

Merci de noter à vos agendas une nouveauté dans nos activités de COCORICO.

Le Dîner littéraire.

Trois auteurs trois livres

Michel Miersman présentera le sien « 1300 ans d’histoire de la Vigne et des vignerons « Noisy le GRAND »

La vie de la vigne à Noisy est très certainement semblable à celle des autres lieux en Ile de France.

Nous accueillerons aussi un écrivain romancier et documentaire pour un exposé sur son livre dont je vous donnerai les détails sur le bordereau de participation que vous recevrez vers le 15 ou 20 septembre. Il s’agit de Louis Bachoud demeurant à Paris XVIème. Il vous sera présenté par Jean Pierre Faury

Michel Mella vous fera connaitre un de ses amis conteurs, de quoi donner une touche conviviale au dîner.

La date du 7 novembre est retenue à la Guinguette Auvergnate et le rendez-vous est à 18H.

Nous en parlerons aussi lors de notre assemblée plénière du 22 Octobre prochain fixée à 18H.

Vous souhaitant de bonnes vacances, n’hésitez pas à suivre la rubrique actualités de COCORICO.

Michel Devot

La fête des restos IDF

Les photos sont de Nadine de Lhopital

La crise du Covid 19 a provoqué des chutes de chiffre d’affaires très préjudiciables pour nos restaurateurs, dont un certain nombre sont membres dans nos confréries ou proches.

Maintenant ? il faut lutter contre le second virus, tout aussi dangereux pour l’économie, la peur !

La Région Ile de France a pris l’initiative de lancer une campagne de soutien en s’appuyant sur les villes participantes en notre région.

Des animateurs de rues et de la place sont donnés pour élargir les capacités d’accueil, comme plus de trottoirs mis à disposition, voir aussi des rues coupées à la circulation.

Attirer de la clientèle pendant l’été, tel est l’objectif, du 21 Juin au 23 Aout

Marie SAUCE-BOURREAU Conseil en Relations Publiques – Evénementiel – Marketing

Présidente Fondatrice La Cuillère d’Or, Présidente de l’Association Les Toques Françaises

Directrice Associée AGORA EXPO, accompagnée par Mme le Maire de Sucy en Brie, a souhaité associer les confréries d’Ile de France à l’inauguration faite à Sucy en Brie, ce dimanche 21 juin à 19H, en présence de Valérie Pécresse, Présidente de la Région Ile de France.

André Bergero était accompagné de plusieurs confrères des Coteaux de Sucy en Brie.

Marcel Doyen représentait le Clos de Clamart. Marc Lest était présent pour la Fédération Internationale des Confréries Bachiques et les Echansons de France.

Michel Mella est venu au nom de la Grappe Yerroise, mais aussi comme Vice-Président de COCORICO pour la Communication.

J’étais présent pour la Commanderie des Chevaliers de St Grégoire et comme Président de COCORICO pour marquer le soutien de tous nos adhérents.

Jean Pierre Gimbert participait pour le Clos St Vincent de Noisy le Grand ainsi que Nadine de Lhopital.

Un dossier a été remis à la Présidente de Région sur le projet que nous soutenons avec eux.

Parmi les invités participants, nous avons noué des contacts pour l’avenir avec, Hamida Rezeg Vice-présidente chargée du Tourisme, Stéphane Layani, Président Directeur Général de Rungis, Philippe  David de Julimat Média, Radio Sud( les matinales)

Valérie Pécresse nous a assuré du soutien de la Région et sa présence pour le Symposium, le XVème, qui se fera en 2021.

Des sujets qui reviendront lors de la réunion du Bureau de COCORICO prévue le 25 juin prochain dès 11H.

La Route des confréries et des terroirs de France

Mesdames, Messieurs les Présidents et Grands Maîtres,

Nous tenons à vous remercier pour vos réponses sur le projet « La Route des Confréries, Route des terroirs et des Territoires de France  » soutenu par le Conseil Français des Confréries (CFC) et par le Comité de Coordination Ile de France des Confrérie (COCORICO).

L’équipe qui a la charge de ce projet souhaite répondre aux questions posées.

Tout d’abord ce projet n’a nullement l’intention de concurrencer, par exemple, la Route des Vins, ni de desservir les Fédérations de vignerons indépendants, ni même de supplanter les Comités de bouche ou autres organismes ayant des approches similaires.

Le projet est de promouvoir les Confréries, en s’appuyant sur l’aspect mémoriel et culturel, que représentent la diversité de nos confréries dans le cadre patrimonial de celles-ci.

De plus en plus le public s’intéresse aux valeurs traditionnelles des départements de leur région.

C’est pour cela que les Confréries doivent saisir l’opportunité de répondre à cet engouement !

Oui, mais, comment le faire ?

Voici nos propositions :

Créer un Comité de coordination départemental ou régional ou bien une Confrérie référencée au sein d’un Comité de coordination départemental ou régional.

Chaque Confrérie garde son organisation et son autonomie.

Mais là où notre projet prend tout son importance, c’est qu’il nous faut absolument unir nos forces pour se faire connaître et créer la « Route des Confréries ».

Les moyens ?

Une plaquette :

Les confréries qui adhèreront à ce projet, pourront distribuer lors des différentes manifestations un petit dépliant mentionnant les diverses spécifiées des Confréries du département ou de la région.

Y seraient inscrits : les lieux, les contacts téléphoniques et mails, les journées de découvertes

si celles- ci organisent une fois par mois des visites, les manifestations permanentes  de chaque Confrérie, ainsi qu’une courte présentation de l’historique de la Confrérie.

Nous nous appuierons sur le concept de l’oenotourisme avec l’aide des Offices de Tourismes, des sites de guides touristiques, mais aussi avec l’aide de l’état par le biais des affaires culturelles des départements et des régions.

Pour créer ce petit guide nous ferons appel à une cotisation annuelle aux Confréries, mais aussi des subventions départementales et régionales. Nous démarcherons des partenaires locaux qui pourraient trouver ainsi un moyen de promotion.

Pour ce faire, nous invitons chacun et chacune à donner son avis, ses suggestions, etc… Avec vos recommandations nous pourrions dès le quatrième  trimestre 2020, commencer à établir une « Chartre des Routes des Confréries de France« .

Bien évidemment, ce projet contribuera à renforcer l’image de convivialité de nos Confréries qui est leur âme…

Chères Consœurs et Cher Confrères, nous vous remercions pour votre attention et surtout pour votre implication dans la réussite de ce projet.

Bien cordialement à vous,

.

Membre du bureau de COCORICO

Jean Pierre GIMBERT

Responsable en du charge du Projet

Brûlures sur vignes

Par Gérard Alliot

Réduire fortement les doses de soufre l’été, renoncer à traiter à l’annonce de fortes chaleurs, ou éviter certains produits : tels sont les conseils donnés par les experts pour ne pas revoir les graves brûlures de l’an passé.

Les températures extrêmes et le déficit hydrique sont les premiers responsables des brûlures connues par le vignoble en 2019. Mais le soufre les a aggravés. « Il a utilisé le peu d’hygrométrie disponible dans l’air pour s’oxyder, et déshydraté la vigne », explique Thierry Favier, responsable technique vigne à la coopérative CAPL dans le Vaucluse.

ZNT: Phytosanitaire

Gerard ALLIOT

Le Conseil d’Etat valide la réduction des ZNT dans les chartes riverains non ratifiées

Les ONG requérantes ne s’attendaient pas à une telle décision. Les agriculteurs peuvent continuer à traiter à moins de 10 mètres des habitations dès lors que leur charte à été mise en concertation.

Pour les neuf ONG requérantes*, c’est la douche froide. Contrairement à ce qu’elles avaient prédit en sortant de l’audience du Conseil d’Etat ce mercredi, l’instruction technique DGAL/SDQSPV/2020-87 du 3 février 2020 va continuer à s’appliquer.